Sept organisations des droits humains et des membres de l’opposition haïtienne ont adressé une correspondance à M Luis Almagro, secrétaire général de l’Organisation des Etats Américains (OEA), pour lui rappeler que, selon la Constitution de la République d’Haïti, le mandat du président Jovenel Moïse prendra fin effectivement le 7 février 2021.
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Ces organisations accusent le numéro 1 de l’organisation régionale d’outrepasser son rôle en s’ingérant dans les affaires internes du pays et de supporter à tort le mandat du chef d’Etat haïtien. Cette réaction intervient en réaction à la récente déclaration de M Almagro selon laquelle Jovenel Moïse doit passer encore plus d’un an au pouvoir, puisque son mandat prendrait fin, selon le diplomate, en 2022. Cette affirmation avait exaspéré des partis de l’opposition et des organisations des droits humains dans le pays.

Le secrétaire général de l’Organistions des Etats américains avait encouragé les forces politiques du terroir à trouver une entente en vue de faciliter une stabilité socio-politique dans le pays, leque est déjà reconnu comme le plus pauvre de l’hémisphère; une entente que ces entités sociales n’entendent pas trouver avec M Moiïse.
Entente impossible ?
Ce n’est pas la première fois que le mandat du chef d’Etat haïtien est mis en question dans le pays. Les opérations Pays Lock en 2019 ont dévasté le pays, des maisons incendiées, des vies perdues, dans un contexte où des centaines de milliers de personnes ont exigé le départ du chef de l’Etat. Mais, en dépit des ultimatums, M Moïse demeure au pouvoir.
L’introduction du Covid-19 en mars 2020 n’a pas réussi à ramollir le dégout de l’opposition haïtienne envers le président Moïse. Le mandat présidentiel est encore mis en question : 7 février 2021 ou 7 février 2022. Sur la base de la Constitution amendée, certains affirment que la fin du mandat de Jovenel Moïse est prévu pour 2021, pour d’autres, ce sera en 2022. Pour le chef de l’OEA, ce sera en 2022. Que dit le peuple haïtien, en fait ?






















