Cet organe onusien déplore les multiples crises auxquelles fait face la population d’Haïti. Suite à une réunion tenue en visioconférence le vendredi 19 juin dernier, le conseil de sécurité a demandé aux acteurs haïtiens de travailler conjointement pour s’attaquer aux facteurs de l’instabilité.

Le gouvernement haïtien doit aussi prendre ses responsabilités aussi, selon les membres de cet organe. A leur avis, l’exécutif haïtien doit poursuivre les travaux sur les réformes politiques, économiques et sociales. Le conseil de sécurité affirme que ces travaux sont nécessaires et que le gouvernement doit poursuivre les préparatifs pour les élections, sans préciser de date. Selon des citoyens avisés, les Nations Unies se se révèleraient en faveur du maintien du président Jovenel Moïse au pouvoir au-delà de 7 février 2021, date à laquelle le chef de l’Etat devrait quitter le pouvoir selon l’opposition.
En guise d’introduction à la réunion, Helen La Lime, représentante du secrétaire général des Nations Unies en Haïti, a décrit une sombre situation du pays face à la pandémie du coronavirus. » Pays de plus de 11 millions d’habitants, Haïti n’a actuellement la capacité de traiter que quelques centaines de patients à la fois. Cette situation est en partie due à une coordination moins qu’optimale au sein de l’appareil d’État, tant au niveau national qu’à celui des collectivités, ainsi qu’à un financement insuffisant du plan national de riposte », a-t-elle ajouté.

























