Des millions d’Haïtiens et d’organisations se sentent indignés face à la décision selon laquelle toutes les formes d’immoralités sexuelles seraient autorisées. Cette décision dévoile 5 éléments à prendre en compte :
1/ Démoraliser Haïti, le rêve de la communauté internationale : Depuis toujours, les grandes puissances n’ont jamais fait de pression sur les autorités haïtiennes pour les forcer à respecter les droits sociaux et économique de leur population. Les instances internationales ont mené plusieurs études démontrant qu’Haïti est le pays le plus malheureux de la région caribéenne, l’un des plus pauvres dans le monde. Elles n’exercent aucune pression pour améliorer cette réalité. Mais quand il s’agit des immoralités sexuelles, elles sont partantes.

2/ Esclavage sexuel : Dans une réflexion du bibliste Josué Pierre-Paul, nous pouvons comprendre que les grandes puissances dissimulées derrière cette décision cherchent à transformer nos enfants, nos citoyennes et citoyens en esclaves sexuels. Ils savent bien nous sommes très pauvres, mais ils nous offrent très peu d’opportunités pour en sortir. Comme toujours, ces nantis vont utiliser notre pauvreté pour nous forcer à accepter leurs propositions indécentes, développant ainsi une nouvelle forme d’esclavage : l’esclavage sexuel.
3/ Soulèvement général : Cette décision risque de provoquer un soulèvement général. Les deux grandes tendances populaires la rejettent : le vodouisme, le christianisme et l’islam, regroupant ensemble plus de 90% de la population. Or les soulèvements entrainent souvent la destruction, des affrontements et des morts. Néanmoins, Albert Camus a déclaré que la révolte en elle-même n’est pas noble, mais ce qu’elle exige l’est.
4/ Honte mondiale : Si cette décision demeure et est appliquée, la République d’Haïti deviendra une véritable honte, principalement pour la race noire. La première République nègre du monde sera reconnu comme l’un des uniques pays à prédominance africaine ayant accepté, validé et légalisé les licences sexuelles. En Afrique, dans la Caraïbes, même dans des territoires français d’outre-mer, de telles pratiques demeurent une source d’opprobre national.





















