Selon l’ancien sénateur Jean Renel Sénatus, la victoire du président Jovenel Moïse et de certaines diplomaties n’est pas définitive. Le parlement haïtien est l’institution idéale capable de contrecarrer ce décret qui légalise des pratiques sexuelles blessant la morale du peuple haïtien.

L’ancien parlementaire, lors d’une intervention le mardi 1er juillet 2020, explique que le législatif peut encore agir à travers les sénateurs en fonction malgré la caducité de l’institution. « Les sénateurs toujours en fonction peuvent déclarer le décret inconstitutionnel », avance-t-il. Plus loin, la prochaine législature peut abroger le décret en en faisant une loi avec des modifications, en enlevant les perversités, a précisé M Sénatus, très réputé pour sa lutte contre le phénomène Zokiki où des mineurs ont des rapports sexuels avec des personnes majeures.
Si le parlement est le dernier recours contre le décret contraire aux bonnes moeurs, il reviendra aux citoyens d’élire des individus reconnus pour leur rectitude et leurs valeurs. « Si on continue à voter pour 1000 gourdes, nous aurons des immoraux et des amoraux dans le palais législatif, qui vont soutenir de préférence ces licences sexuelles », ont indiqué des citoyens. Le danger serait aussi la soif d’enrichissement à tout prix de certains individus, car « ces derniers peuvent accepter de l’argent pour démoraliser la nation », ajoutent-ils.
Mais selon des confrères de la presse, de grosses sommes d’argent seraient déjà consenties pour corrompre des leaders d’opinion, les encourageant à faire accepter les licences sexuelles inscrites dans le décret. L’International est souvent prêt à mobiliser des milliards de dollars pour faire avaler la perversité sous toutes ses formes.





























