Le responsable de la structure baptisée « Secteur démocratique et populaire » n’a pas pu rester indifférent face à la perturbation de la messe du 15 avril dernier tenue à l’église Saint-Pierre par des agents de la police nationale.
Présent à la messe, André Michel accuse le président de la République, Jovenel Moïse, de s’en prendre aux chrétiens pendant la messe contre le kidnapping. Si l’on croit l’avocat, le chef de l’Etat aurait ordonné aux policiers de lancer des gaz lacrymogènes dans l’enceinte de l’église. « Il n’y a plus rien à faire avec Jovenel Moïse. Il doit laisser le pouvoir », a-t-il affirmé.
Pendant la messe, un groupe de manifestants sont entrés dans l’église, exigeant l’arrestation du président de la République. A l’extérieur de l’institution religieuse, ils ont incendié une voiture. Les forces de l’ordre ont lancé des gaz lacrymogènes pour les disperser.






















