En dépit de tous ses appels au dialogue, le président de la République Jovenel Moïse semble ne pas vouloir vraiment dialoguer avec les autres protagonistes de la crise. Selon Clarens Renois, l’attitude du chef de l’État prouve que le dialogue n’est pas une réelle option.
Jovenel Moïse est le premier à entraver le processus du dialogue. « Après chaque appel au dialogue, le chef de l’État crée des prémisses et établit des préalables qui bloquent automatiquement les échanges », a constaté le responsable du parti UNIR. Selon M Renois, cette situation ne fait qu’empirer la crise.
intervenant au micro de la presse ce samedi 8 mai, le journaliste senior continue de croire que le dialogue reste la meilleure option pour sortir le pays de ce marasme. Les ennemis doivent apprendre à se parler, à se réunir autour d’une table pour trouver des solutions durables pour le pays, à son avis.























