L’exécutif haïtien a fini par reconnaitre publiquement son incapacité à résoudre les problèmes liés au banditisme dans le pays, depuis plus d’un lustre.
Répondant aux questions de Le Nouvelliste, le Premier ministre par interim, Claude Joseph, affirme que son gouvernement a remué ciel et terre pour mettre un terme aux actes des gangs armés dans le pays, surtout au niveau de l’entrée sud de la capitale. Mais sans succès. Après la défaite de la police face aux malfrats de Village de Dieu, les autorités caressent leur laxisme tandis que la population ne sait plus à quel saint se vouer.
L’étonnant, c’est que les autorités, auxquelles appartient le droit à la violence légitime, se tournent vers la population civile, sans arme, sans éducation, dont les droits sont bafoués au quotidien. « La lutte contre l’insécurité n’est pas seulement l’affaire du gouvernement. C’est une responsabilité citoyenne », a-t-il soutenu. Selon certains, le gouvernement, par une telle déclaration, a admis son incompétence.























