Dès la publication de la nouvelle de l’assassinat du président Jovenel Moïse, des citoyens haïtiens soupçonnaient Léon Charles, directeur général a.i. de la police nationale. Mais, dans le Nord, ils l’ont déclaré ouvertement à qui veut l’entendre. Ont-ils raison ou tort de le penser ?
En effet, interrogés par des journalistes de PressHaiti, des experts en sécurité confient qu’il existe trois corps au niveau de la PNH chargés de la protection du président de la République et de sa famille : USGPN, USP et Cat Team. Ces unités spécialisées sont placées directement sous la tutelle de la direction générale de la police nationale. Lors de l’assassinat du président, ces corps bien armés ont brillé par leur absence. Pourquoi ?

Selon le journal américain Miami Herald, le président Moïse, avant son assassinat, avait lancé un SOS à diverses autorités de l’État… Sans réponse. Se voyant abandonné, le président a fait appel à un commissaire de police. Aucune unité de la police n’était arrrivée à temps pour sauver sa vie, même l’Unité de la sécurité présidentielle. Les forces de police auraient-elles reçu l’ordre de ne pas réagir ?
Le nom de Léon Charles n’est pourtant mentionné dans aucun rapport préliminaire. D’ailleurs, c’est lui qui mène l’enquête et présente des individus qui seraient auteurs intellectuels du crime. Mais, selon des mercenaires colombiens arrêtés après l’assassinat de Jovenel Moïse, des autorités de l’État étaient au courant du coup.
Koute Radio Prodige























