Selon des citoyens avisés, des décisions de la justice haïtienne et des déclarations prononcées au préalable laisseraient entendre que l’opposition serait directement liée dans l’assassinat du président Jovenel Moïse.
Le parquet de Port-au-Prince a émis un mandat contre la juge Windelle Coq pour implication présumée dans le coup contre le chef de l’État. Selon des mercenaires colombiens arrêtés par la police nationale, le domicile de la juge mise en retraite par le président Moïse en février dernier aurait hébergé les dernières réunions de planification de l’assassinat de Jovenel Moïse.

Or, Windelle Coq est l’une des personnalités pressenties par l’opposition pour remplacer le président Moïse en cas d’un éventuel départ de celui-ci sous la pression des opérations « Pays Lock ». De préférence, le Secteur dit démocratique et populaire a désigné le juge Jean Mécène Jean Louis comme président de la Transition… Un président oublié par l’opposition après la mort de Jovenel Moïse.
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Il faut souligner qu’André Michel avait toujours déclaré qu’il serait prêt à réduire le pays en cendre pour bloquer et entraver la présidence de Jovenel Moïse. Les opérations Pays Lock constituent une évidence. Néanmoins, l’avocat a déploré l’assassinat de Jovenel Moïse.























