L’émergence des médias en ligne facilite la transmission rapide des informations. Cependant, par rapport aux médias traditionnels, les médias en ligne, surtout les informels, se montrent peu fiables et sont souvent accusés de corruption.
Selon des entrepreneurs, des médias en ligne informels en Haïti, communément appelés blogueurs, cherchent constamment à soutirer de l’argent des personnes physiques et morales pour ne pas afficher des mésinformations à leur encontre. Ils peuvent s’arroger le droit d’écrire n’importe quoi à dessein de s’enrichir immoralement.

L’économiste Etzer Emile, dans l’une de ses interventions publiques, a souligné qu’il ne faudrait pas croire que la jeunesse est synonyme du sens du sérieux. « Etre jeune ne veut pas dire qu’on est honnête », a-t-il affirmé. Cette affirmation a toute sa place dans la réalité de certains médias en ligne, créés par des jeunes sans emploi, avec un niveau d’éducation négligeable.
Selon des journalistes professionnels, cette situation s’est développée avec la dégénération de la situation morale et sociale de la population haïtienne. « Sans éthique, sans formation valable, des jeunes prennent d’assaut la profession de journalisme ou de blogueur pour éclabousser les métiers de la presse », avancent-ils. Même des journalistes senior sont victimes de ces jeunes, dont Bob C, Valérie Numa, etc.
Néanmoins, il faut reconnaitre que des médias en ligne ont fait de grands efforts pour rester dans les limites de la déontologie de la profession, d’avoir leur autorisation légale, avec une équipe fiable.






















