Qui aurait cru que la situation laissait à désirer autant à l’hôpital surnommé Kay Pascal, à la Route de Frère, en face du fameux Market 8a8 ? Ce mardi 26 avril, des journalistes sont descendus sur les lieux pour confirmer une information relatives à des actes d’escroquerie qui règnent en maitre des victimes dans cet établissement sanitaire.
Tout a déclenché avec la séquestration d’une femme dans une chambre pendant des heures après avoir découvert l’escroquerie de certains professionnels au niveau de cet hôpital privé. La jeune dame, qui craignait pour sa sécurité, a été visité par des journalistes informés de l’acte. La jeune dame a versé le frais d’accouchement + 15,000 gourdes comme dépôt. Ce qui équivaudrait à près de 50,000 gourdes. Sans aucune communication préalable, au moment de l’exeat, l’administration de l’hôpital exige une somme de plus de 11,000 gourdes.
Interrogée par la presse, la famille de la victime dit n’avoir aucun problème avec la somme, mais avec le coup bas et la malhonnêteté dissimulée derrière cet acte. Pourquoi attendre la dernière minute pour exiger de l’argent ? L’accès à l’administration de l’hôpital a été interdit à la victime pour comprendre le bien-fondé de cette note. « Si vous ne payez pas la somme, vous ne sortirez pas de la chambre », ont menacé des infirmières.
Ce n’est pas la première fois que ces choses surviennent dans cet espace. Informée de cet acte honteux, Dieula, 40 ans, s’est présentée aussi comme une victime. « Là-bas, on multiplie les coups bas, pas de transparence. On peut même pousser des femmes à la césarienne sans nécessité juste pour amasser de l’argent », a-t-elle témoigné.
Ces actes répréhensibles trouvent leur force dans l’indifférence de la population. On accepte tout, on ne dénonce pas, on ne dit jamais non. Il est temps que ces professionnels de la santé prennent conscience et respectent le serment d’Hippocrate.






















