Depuis la chute de la dictature des Duvalier en 1986, Haïti est entrée dans un système économique qui fait le bonheur des exportateurs américains. La production agricole en Haïti est en chute libre. Aujourd’hui, Haïti fait face à l’insécurité alimentaire. Selon l’économiste Etzer Emile, on ne peut pas envisager de solutionner ce problème sans s’attaquer à des intérêts puissants.

Dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux, l’économiste a expliqué comment le pays a perdu sa souveraineté économique et les dangers qui tourneraient autour de tous ceux qui aimeraient y apporter un changement réel. Environ une trentaine d’années après l’événement de 1986, Haïti est reconnue comme le deuxième plus grand importateur du riz américain, tandis que son économie est la pire sur le continent américain.
« Le pays ne pourrait pas continuer dans une telle voie », assure la structure dénommée Prodige Association. Le président de l’association Josué Pierre-Paul croit comme fer que de nouvelles dispositions devraient être prises pour améliorer la vie dans le pays et sortir de cet enfer. Mais ce ne sera pas chose facile, si l’on croit M. Emile , il faudrait une nouvelle politique commerciale dans le pays. Mais qui oserait l’élaborer et le mettre en œuvre ? On ne peut pas le faire sans s’attaquer à des intérêts puissants, a rappelé l’économiste.

Les politiciens ayant signé ces accords sont connus. Dans les différents médias, ils sont dénoncés par des citoyens avisés. Mais ils sont intouchables puisqu’ils représentent des « intérêts puissants ». Willy Jean Louis, chef du Mouvement de cohabitation de la jeunesse haïtienne, ne mâche jamais ses mots pour dénoncer ces femmes et hommes malhonnêtes et recommander l’expulsion de ces gens hors de la scène politique dans l’espoir d’une meilleure perspective pour le pays.






















