L’entrepreneur Jhonson Napoléon a critiqué la décision de l’ancien sénateur Jean Charles Moïse d’organiser des manifestations politiques et violentes dans la ville du Cap-Haïtien.

Dans une publication sur sa page Facebook, le chef de Kola Choucoune croit dur comme fer que le chef du parti Pitit Dessalines aurait dû épargner la ville du Cap de ses manifestations violentes. La raison, selon l’entrepreneur, c’est que ladite ville est la seule qui ait un peu de sécurité et qui soit capable de recevoir des vols internationaux en toute quiétude dans un pays où le banditisme est généralisé.
À cause de cet acte, M. Napoléon a invité la population haïtienne à ne pas suivre l’homme politique.

En effet, le mardi 30 août 2022, Jean Charles Moïse avait organisé une manifestation qui a secoué cette ville du Nord. Pendant ladite manifestation, des menaces claires ont été adressées à l’encontre des institutions bancaires situées si la gourde n’ait pas pris une valeur considérable par rapport au dollar américain.
Les partisans de Jean Charles Moïse n’ont pas tardé à réagir. Ils ont accusé M. Napoléon de travailler pour un secteur qu’ils n’ont pas nommé. Ils ont drastiquement méconnu le droit du chef d’Azure College à la parole. Selon eux, M. Napoléon ne devrait jamais pipé mot contre un politique aussi influent. En termes de réactions, l’entrepreneur a posé une série de questions lesquelles laisseraient entendre que Jean Charles Moïse n’a aucune valeur réelle sur le plan économique et éducatif pour la reconstruction nationale.
De fait, la carrière politique de M. Moïse laisse à désirer en termes de résultat concret. En tant que maire de Milot et sénateur, il n’a rien fait pour résoudre les problèmes réels du Nord ou du pays en général. L’économiste Kesner Pharel avait démontré qu’à la lumière des chiffres l’homme politique n’a contribué à aucune amélioration pendant toute sa carrière politique. Tandis que la ville du Cap puait sous les ordures, il n’avait rien fait, c’est M. Napoléon qui a pris une initiative louable pour contribuer au nettoyage de la ville.
De son côté, Jean Charles Moïse a menacé d’intensifier les manifestations dans le pays.






















