La technologie de l’information est d’une grande importance, mais un danger dans les mains des personnes de mauvaise foi, principalement dans le domaine de la presse en ligne.

Depuis 2005, les médias sociaux se multiplient et les informations passent plus vite et vont plus loin. Mais l’attitude de plusieurs représentent un danger pour la crédibilité de.la presse en ligne dans le pays.
Avec un téléphone et un compte Facebook ou autres certains se font appeler journalistes. Ils parcourent les rues et les institutions en quête d’informations ou des scandales pour attirer des vues. Au niveau de certaines institutions, des « journalistes en ligne » exigent de l’argent pour diffuser des informations. Sinon, certains peuvent même utiliser des mésinformations et des désinformations pour ternir l’image des entreprises.

Interrogés par PressHaiti, des femmes et hommes politiques requérant l’anonymat disent avoir été victimes de la mauvaise foi de certains médias sociaux. « L’information est tributaire du montant d’argent donnê. Ces journalistes peuvent devenir vos pires adversaires s’ils ne reçoivent rien, si leurs attentes ne sont pas satisfaites. À cause de ces individus, des gens doutent de la presse en ligne dans le pays.
Dans la charte d’éthique professionnelle des journalistes, tout professionnel de la presse doit être rétribué par un ou plusieurs employeurs dont il dépend. En principe, il ne reçoit pas de rétribution pour une information qu’il doit publier, sans sombrer dans la corruption.
La menace que représentent ces « journalistes » dans la profession d’informer a laissé une porte ouverte pour les médias traditionnels. Même si l’information circule sur les réseaux, beaucoup de gens préfèrent attendre la confirmation des radios et télévisions avant de croire.






















