Depuis le 13 septembre, le pays est en mode « Pays Lock ». Les rues sont bloquées, des scènes de pillage, des meurtres, activités paralysées. En dépit de la justesse des revendications, les principales victimes demeurent les paisibles citoyens.

À cause du Lock, les activités normales sont strictement paralysées. Des familles manquent d’eau et de nourriture. Venant habituellement de la commune de Tabarre, les camions d’eau ne peuvent pas traverser pour atteindre les zones dans le besoin. Vu que les marchés publics ne fonctionnent pas, les riverains vivant au jour le jour manquent du pain quotidien.

Il est rapporté la mort d’une femme enceinte faute de soin. L’ambulance qui devait la transporter n’était pas autorisée par les protestataires à traverser les barricades.

À la suite des protestations, il est possible que le taux di chômage soit revu à la hausse puisque des milliers de gens seront mis à pied ou suspendus à cause de la destruction de certaines entreprises pendant les manifestations.
Les revendications sont justes, mais les manifestants doivent identifier clairement leur ennemi, selon des riverains déplorant les actes de violence dont ils sont victimes. Intervenant sur Radio Mega, l’ancien sénateur Moïse Jean Charles a déclaré que les manifestants ont fait fausse route en s’attaquant au petit commerce et aux petites entreprises.






















