L’ex-premier ministre haïtien Laurent Lamothe se dit choqué par l’assassinat de l’homme politique Eric Jean Baptiste survenu le 28 octobre dernier. Il dit avoir du mal à comprendre et se pose une série de questions importantes sur le fonctionnement de l’État.

Sur son compte Twitter, M. Lamothe a exprimé ses préoccupations sur la capacité de la police nationale. « Où sont nos policiers ? Combien de personnes comme Eric Jean Baptiste doivent mourir ainsi ? Pourquoi ne pas mobiliser 3000 à 4000 policiers pour freiner le banditisme dans le pays ? »
L’instigateur de « Haiti Open for Business » croit dur comme fer que tous les efforts devraient être consentis par les institutions haïtiennes pour mettre un terme aux tragédies en série. Il laisse entendre que la police nationale est en mesure de neutraliser les gangs.

Néanmoins, pour le premier ministre Ariel Henry, ce n’est pas du tout le cas. Depuis la mort du président Jovenel Moïse, le banditisme a pris de l’essor. Le gouvernement se dit incapable de mater la situation et a demandé une assistance militaire internationale contre les gangs dans le pays.






















