Le commerce dominicain principalament à la frontière haïtiano-dominicaine a beaucoup souffert de la décision des citoyens Haïtiens de stopper les relations commerciales avec la République dominicaine jusqu’à nouvel ordre au niveau de Ouanaminthe, Nord-Est d’Haiti.

Tandis que, sous l’ordre du président dominicain Luis Abinader, les Haïtiens vivant en République dominicaine sont humiliés et déportés dans leur pays, dont des enfants en absence de leurs parents, les Haïtiens vivant dans leur pays ont bloqué le commerce frontalier. Cette décision de la société civile de Ouanaminthe a eu une grande répercussion sur l’économie dominicaine.
Dans des vidéos circulant sur les réseaux sociaux, on peut voir des commerçants dominicains jeter leurs produits périssables, lesquels n’ont pas été vendus à temps aux Haïtiens. Il faut souligner qu’Haïti constitue le deuxième marché pour la République dominicaine.

Tout cela se passe dans le mutisme le plus parfait du gouvernement haïtien, dirigé par le Premier ministre Ariel Henry, soupçonné dans l’assassinat du président Jovenel Moïse.
Interrogé par PressHaiti ce 25 novembre, l’entrepreneur Josué Pierre-Paul a déclaré que la décision des Haïtiens sur la frontière est intelligente dans le cadre d’une relation bilatérale. « Cela démontre que des deux côtés on a à perdre. Il faut coute que coute trouver une entente pour faciliter le vivre ensemble dans le respect et l’harmonie entre les deux peuples », a-t-il déclaré.

Plus loin, M. Pierre-Paul dit croire que c’est un moment propice pour établir sans délai les bases de la production nationale afin de réduire l’importation des produits de la République dominicaine et de toutes les autres nations. C’est possible, mais cela doit passer par le rétablissement de la sécurité.






















