Les représentants du pouvoir ont exprimé clairement leur désaccord avec les partis en ce qui concerne la négociation du pouvoir.
En ce qui concerne la gouvernance qui était à l’ordre de la deuxième journée du dialogue inter-haïtien tenue en Jamaïque, les acteurs haïtiens ont prouvé à la communauté caribéenne leur incapacité à s’entendre. Des groupes seraient prêts à intégrer l’accord du 21 décembre, d’autres ont drastiquement rejeté l’idée de trouver une solution avec le Premier ministre Ariel Henry au pouvoir.
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Quant aux représentants de l’accord Montana, il faudrait un élargissement du haut conseil de transition (HCT) et qu’on y confère des responsabilités présidentielles. Mais le groupe des 8 dirigé par l’ancien sénateur Edgard Leblanc s’est montré méfiant. Sans une entente scellée du chef du gouvernement, cette structure ne pourra rejoindre l’accord.
Le parti de l’ex-Premier ministre Claude Joseph ne souhaite signer aucune déclaration en Jamaïque, mais de préférence en Haïti. EDE ne veut participer à aucun gouvernement de consensus avec Ariel Henry comme Premier ministre.






















