Le gouvernement dominicain s’est littéralement opposé au canal construit par.les.Haïtiens sur la Rivière Massacre et a pris la décision de fermer ses frontières.
Abandonnés par les autorités de.leur pays, des centaines d’Haïtiens à Ouanaminthe ont pris l’initiative de continuer le travail du président Jovenel Moïse assassiné en 2021. Ils ont poursuivi la construction du canal favorable à l’arrosage des jardins des paysans du Nord-Est.
Le gouvernement dominicain ayant déjà construit plus d’une dizaine de canaux sur ladite rivière s’est opposé à la construction d’un seul canal. Plus d’un s’interrogent sur le dossier et ont du mal à trouver la réponse logique. Pour montrer son mécontentement, le président Luis Abinader a mobilisé l’armée.
Selon des citoyens avisés requérant l’anonymat, la réaction des autorités voisines ont démontré qu’elles n’aimeraient pas qu’Haïti reprennent son indépendance économique et sa souveraineté alimentaire. Donc, toute action allant dans cette direction est considérée comme une.déclaration de guerre.
Le président dominicain a qualifié les constructeurs du canal d’anarchistes dont l’objectif serait de déstabiliser le gouvernement haïtien. Il a sanctionné près d’une dizaine d’hommes politiques qui seraient, à son avis, les commanditaires de cette initiative populaire, dont l:ex-parlementaire Jacques Sauveur Jean.
Il convient de souligner qu’en 2018 le président haïtien Jovenel Moïse a lancé la construction du canal. Depuis, il n’a connu que l’instabilité et, environ trois ans plus tard, il a été assassiné et les travaux se sont arrêtés.






















