Willy Jean Louis, porte-parole du Mouvement de cohabitation de la jeunesse haïtienne (MCJH), se dit attristé par le décès du commissaire du gouvernement à Jacmel Chérima Lyonel. Il en a profité pour dénoncer les conditions de travail déplorables des professionnels de la justice.
Le commissaire du gouvernement a exhalé son dernier soupir le vendredi 15 septembre. La nouvelle de son décès est un coup dur pour le système judiciaire dans la ville créative et touristique du Sud-Est. Il avait la réputation d’ homme honnête, juste et conciliant.
Selon l’éducateur Jesn Louis, M. Chérima a laissé son empreinte dans la lutte contre le phénomène de la détention préventive prolongée à Jacmel. Chaque vendredi, il laissait sa demeure à Petit-Goâve, département de l’Ouest, pour de rendre dans le Sud-Est pour servir la population.
Intervenant au micro de la presse ce 18 septembre, l’éducateur Willy Jean Louis dit regretter le décès du commissaire et en a profité pour dénoncer les pitoyables conditions de travail des juges principalement dans sa ville natale. « Le commissaire du gouvernement ne disposait même pas d’un ventilateur », a-t-il déploré.
Très engagé, M. Jean Louis a exhorté les autorités haïtiennes à prendre toutes les dispositions nécessaires pour nommer un autre commissaire du gouvernement capable de poursuivre l’oeuvre du défunt.






















