Le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires a lancé un appel vibrant aux autorités pour mettre un terme au banditisme et aider les personnes déplacées à cause de l’insécurité.
Selon l’agence onusienne, plus de 55% des personnes déplacées sont des mineurs ; une situation qui aggrave les conditions de vie de la population haïtienne dans son ensemble.

Selon l’OCHA, la malnutrition a augmenté de 30% depuis l’irruption du banditisme et plus de 45% de la population en général n’a pas accès à l’eau potable dans le pays, principalement après l’assassinat du président Jovenel Moïse.






















