Les chauffeurs de taxi moto et les camionneurs ont dénoncé la nouvelle pénurie de carburant qui survient, ce vendredi 8 mars, sur fond de crise gouvernementale.
Les véhicules sont stationnés sur la chaussée, le désespoir s’affiche sur le visage des chauffeurs. De manière arbitraire, certains d’entre eux ont augmenté le prix du circuit, puisque beaucoup de stations essence ne fonctionnent pas, ont constaté les reporters de PressHaiti.

« J’ai pu trouver du carburant grâce à un vendeur sur le trottoir. Mais les pompes sont fermées », a témoigné un chauffeur à Pétion-Ville, la ville empestée sous l’administration de l’agent exécutif Kesner Normil.
Cette situation tend à aggraver la situation sinistre de la population haïtienne. A chaque pénurie de carburant ou de hausse du prix du transport, la vie chère se renforce, ainsi que la pauvreté dans un pays où le chômage se présente comme la norme.

Parallèlement, le Premier ministre Ariel Henry est sous la garde des agents du Bureau fédéral d’investigation (FBI) à Porto-Rico, incapable de retourner en Haïti, où des civils armés menacent de causer un génocide s’il refuse de quitter le pouvoir.






















