Le Premier ministre Ariel Henry qualifie l’installation du Conseil présidentiel comme un état de fait.
Dans sa lettre de démission officielle, Ariel Henry dit avoir pris acte de l’état de fait, c’est-à-dire une situation anormale, produite indépendamment des règles.
Pourrait-on s’attendre à une nouvelle opposition de la part des anciens ministres et collaborateurs d’Ariel Henry ?






















