Le gouvernement avance, plusieurs centaines de soldats kenyans sont en Haïti et le rebelle Guy Philippe reste dans le mutisme.
Au début, l’ancien commissaire de police contestait l’intervention des forces internationales en Haïti, croyant pouvoir renverser le gouvernement d’alors. Après avoir été lâché par Jean Charles Moïse, chef du parti Pitit Dessalines, il est entré dans un profond silence.

Selon des sources, il serait en train de chercher une entente avec le gouvernement de Garry Conille. Serait-il en train de faire comme l’ancien policier, Jimmy Chérizier, chef de la structure criminelle dénommée Viv Ansanm ?
En effet, sans une entente avec les autorités, Guy Philippe peut être mis à l’écart de la scène politique, incapable de participer en personne aux prochaines élections.

De son côté, Chérizier s’est dit prêt à négocier avec le gouvernement en place, dans un contexte marqué par la présence des troupes kenyanes dans le pays.






















