Le Premier ministre Garry Conille se dit prêt à entrer en pourparlers avec les bandits armés.
Intervenant dans la presse étrangère ce mercredi 3 juillet, le chef du gouvernement haïtien a posé des conditions pour initier le dialogue demandé par des chefs de gang, dont l’ancien policier Jimmy Chérizier.

En premier lieu, les gangs doivent déposer les armes et admettent l’autorité de l’Etat.
Entre-temps, le Conseil présidentiel de transition dit l’attendre de pied ferme puisque la structure n’était pas formellement informé de son voyage.






















