Ce lundi 26 août (2024), cela fait deux mois depuis que le Premier ministre a donné la ferme assurance que l’Etat allait reprendre le contrôle de tout le territoire. Mais, selon des citoyens, ce sont les bandits qui ont pris le contrôle de beaucoup plus de territoire.
Il avait fait cette déclaration après l’arrivée des forces kenyanes dans le pays. L’espoir commençait à germer dans le cœur des Haïtiens exposés au quotidien à toutes sortes de violence de la part des gangs. Malheureusement, les choses ne vont pas comme prévu. Les bandits ont pris confiance et défié les autorités policières.

Pendant une attaque contre des bandits, les forces kenyanes n’ont pas pris tenir le coup. Selon des témoins, elles ont pu s’échapper grâce à l’intervention des agents de la police nationale. Cette situation a fait croire à plus d’un que la police nationale pouvait faire le travail sans l’aide internationale. Le problème serait que des chefs supporteraient des gangs.
Des agents des forces kenyanes sont déçus des matériels que le gouvernement américain avait mis à leur disposition.

Plus loin, les autres pays n’ont pas envoyé de soldat comme prévu. Donc, la mission onusienne de sécurité est jusqu’ici composée par les Kenyans. Cela démontre qu’Haïti est le cadet des soucis des Nations Unies et des grandes puissances.
A l’intérieur, les citoyens croient dur comme fer que les gangs sont financés par des membres de l’élite politique et économique.

Ariel Henry avait déclaré que son gouvernement ne pouvait pas résoudre le problème de l’insécurité. Le conseiller-président Leslie Voltaire a déclaré que c’est parce que le gouvernement d’alors n’avait pas de volonté. Le nouveau gouvernement, soutenu par les forces kenyanes, continue de tourner en rond.
Quel espoir pour Haïti ?






















