L’économiste Etzer Emile a tiré la sonnette d’alarme sur la situation alimentaire à laquelle fait face presque tous les citoyens haïtiens.
Selon l’économiste, à peine 25% de la population haïtienne peut gouter quelque chose chaque jour dans le pays, sous les yeux des autorités.

La vie chère bat son plein. Le cout du transport a considérablement élevé dans le pays, selon l’IHSI. Les Haïtiens souffrent d’une érosion du pouvoir d’achat.
Le département du Nord-Ouest est en situation d’urgence. Une partie de l’Artibonite, dont la zone de Gros-Morne, est aussi touchée.

Au niveau du Bas-Plateau central, la situation est grave.
Au niveau du département de l’Ouest, seulement la Gonâve, Croix-des-Bouquets, Cité Soleil, une partie de Delmas et Carrefour-Feuille, sont en rouge.

Dans le Sud-Est, les zones frontalières sont en insécurité alimentaire aigue.
La Grand-Anse est en situation d’urgence, ajoute l’économiste. Plus de 57% de la population haïtienne ne peut pas trouver le manger et le boire.
La conjoncture a été provoquée par l’irruption du banditisme dans le pays. Les commerçants ne peuvent pas traverser avec leurs produits, a déploré Emile.






















