Des policiers kenyans ont du mal à accepter les mauvaises conditions de travail en Haïti.
Selon nos informations, en octobre 2024, trois d’entre eux ont remis leur démission, suivis de quinze autres au moins en novembre. Parmi les démissionnaires, il y a des haut gradés de la mission.
Ils en ont profité pour dénoncer les retards de salaire.

Depuis leur arrivée, ils se plaignent de la mauvaise qualité des matériels dédiés à la mission et des conditions de travail qu’ils qualifieraient de piteuses.






















