Le chef du groupe criminel « Viv Ansanm », Jimmy Chérizier, a accusé l’ex-premier ministre Claude Joseph d’implication dans l’assassinat de Jovenel Moïse.
Selon Chérizier, Joseph l’aurait abandonné après un accord où il demandait la reconnaissance du groupe comme un acteur clé dans la crise haïtienne. Pourtant, par la suite, Claude Joseph aurait sollicité l’international pour classer « Viv Ansanm » parmi les groupes terroristes.
Le 3 février 2025, Chérizier a exigé l’arrestation de Claude Joseph et de l’avocat André Michel, renforçant ainsi les tensions politiques en Haïti.






















