Joseph Felix Badio conteste l’existence d’une véritable enquête sur l’assassinat de Jovenel Moïse.
Selon lui, les questions essentielles restent sans réponse, notamment le remplacement du commissaire de Pétion-Ville deux jours avant le crime.
Il remet en cause le rapport de police l’impliquant et s’interroge sur l’absence des blindés habituellement postés à l’entrée de la résidence présidentielle.






















