Alors que la Transition présidentielle se poursuit sous la direction d’Alix Didier Fils-Aimé, la situation sécuritaire en Haïti ne cesse de se détériorer. Les violences perpétrées par les groupes armés frappent plusieurs régions du pays, notamment Kenscoff, Labitibonit et d’autres communes.
Dans ce contexte alarmant, le Parti Politique EDE exprime son indignation face à l’inaction des autorités. Il dénonce notamment l’assassinat de l’étudiant Macéant Lebel, abattu en plein jour à Kenscoff, ainsi que les massacres perpétrés par des bandits armés dans la région. Ces violences ont entraîné la fuite de nombreuses familles et plongé la population dans une peur constante.

EDE critique également la mauvaise gestion des fonds publics par le gouvernement, pointant du doigt des détournements de millions de dollars alors que le pays souffre d’une crise humanitaire sans précédent. Le parti appelle à des mesures concrètes pour rétablir l’ordre et protéger les citoyens, tout en accusant l’administration actuelle de corruption et d’inefficacité.
Face à cette situation, EDE annonce qu’il ne soutiendra pas le gouvernement actuel et refuse de participer à un processus de transition qu’il juge inefficace. Le parti réaffirme sa volonté de lutter pour une Haïti stable et sécurisée, insistant sur l’urgence d’un véritable changement politique.
La population haïtienne attend désormais des actions concrètes pour sortir du chaos et restaurer la paix dans le pays.






















