Le rappeur Daniel Darius, alias Fantom, a récemment déclaré qu’il ne considère pas Master Dji comme un véritable rappeur. Selon lui, bien que Master Dji soit reconnu comme le pionnier du rap en Haïti, il était avant tout un encadreur de rappeurs, n’ayant jamais sorti d’album entièrement dédié à ce genre musical.
Toutefois, l’influence de Master Dji sur le mouvement rap en Haïti est indéniable. Il a introduit ce style à travers des titres emblématiques comme Tann pou Tann, Manmzèl et Sispann, marquant ainsi l’histoire musicale du pays.

Fantom a également profité de l’occasion pour critiquer certains rappeurs haïtiens qu’il accuse d’imiter des artistes étrangers plutôt que de développer une identité propre. En revanche, il a salué le talent et l’originalité de figures comme Top Chouko et Money Mike, qu’il considère comme de véritables artistes du rap haïtien.
Ces déclarations alimentent le débat sur l’héritage de Master Dji et la définition même du rap en Haïti, mettant en lumière les tensions entre tradition et modernité dans le mouvement hip-hop local.






















