L’ex-député Alfredo Antoine a réagi aux accusations portées contre lui par la Police Nationale d’Haïti (PNH). Lors d’une intervention sur une émission diffusée sur les réseaux sociaux, il a rejeté ces allégations d’un revers de main, affirmant que des politiciens cherchent à salir son image pour justifier un éventuel assassinat, comme ce fut le cas avec le président Jovenel Moïse.
Antoine a également pointé du doigt l’ambassade américaine, qu’il accuse de mener une campagne malicieuse contre lui. Selon lui, les États-Unis complotent pour envahir Haïti et exploiter ses richesses. Cette déclaration alimente un climat de suspicion et de tensions déjà marqué par une instabilité politique croissante.

Paradoxalement, l’ex-député faisait partie de ceux qui ont dénoncé avec véhémence les attaques des gangs contre la commune de Kenscoff. Cette position lui vaut aujourd’hui des soutiens parmi la population, mais aussi de vives critiques de la part de certains acteurs politiques.
Alors que les tensions s’intensifient, l’affaire suscite de nombreuses réactions au sein de l’opinion publique et met en lumière les défis sécuritaires auxquels Haïti est confronté.






















