En Haïti, la lutte contre les gangs armés s’intensifie, et l’utilisation de drones à charge explosive est devenue une stratégie discutée. Récemment, une controverse a émergé après les déclarations du journaliste Rudy Sanon, affirmant que les Nations Unies auraient demandé l’arrêt de cette pratique. Cependant, la cheffe du Bureau Intégré des Nations Unies en Haïti (BINUH), María Isabel Salvador, a formellement démenti ces allégations.
Face à la montée de la violence des gangs, certaines autorités haïtiennes ont eu recours à des drones modifiés, équipés d’explosifs, pour attaquer des groupes criminels. Cette approche a été motivée par le manque de moyens conventionnels pour lutter contre des gangs lourdement armés qui contrôlent plusieurs zones du pays, notamment à Port-au-Prince.
Si certains voient cette stratégie comme une solution efficace pour affaiblir les groupes criminels, d’autres craignent des conséquences négatives, notamment des dégâts collatéraux et des violations des droits humains.
La polémique a éclaté après que Rudy Sanon, journaliste haïtien, a affirmé que les Nations Unies avaient officiellement demandé l’arrêt de l’utilisation des drones explosifs. Cette déclaration a rapidement été contestée par María Isabel Salvador, qui a déclaré que l’ONU n’a jamais formulé une telle demande.
Serait-ce un revirement des Nations Unies ?






















