Invité sur les ondes de Gazette Haïti, le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé a assuré la population de sa détermination à rétablir la sécurité sur l’ensemble du territoire. Il a souligné que le chaos actuel ne peut devenir la norme et que l’État a l’obligation de rétablir l’ordre public avant toute démarche électorale. M. Fils-Aimé…
Invité sur les ondes de Gazette Haïti, le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé a assuré la population de sa détermination à rétablir la sécurité sur l’ensemble du territoire. Il a souligné que le chaos actuel ne peut devenir la norme et que l’État a l’obligation de rétablir l’ordre public avant toute démarche électorale.
« Il n’est pas normal que la population haïtienne n’ait jamais eu la possibilité de choisir librement ses dirigeants. Cela doit changer », a-t-il affirmé.
M. Fils-Aimé a réitéré sa promesse d’organiser des élections démocratiques, une fois la sécurité et la stabilité rétablies. Pour lui, la souveraineté populaire ne peut s’exercer pleinement que dans un climat apaisé.
Le Premier ministre en a profité pour saluer l’engagement du Kenya, qui participe activement à la mission internationale de soutien à la sécurité en Haïti. Il a exprimé sa gratitude envers ce pays frère qui, dit-il, fait preuve de solidarité concrète dans la lutte contre le banditisme armé qui mine la société haïtienne.
« Le sacrifice du Kenya est un acte fort de fraternité africaine et de coopération internationale. »
À l’heure où la population haïtienne souffre des affres de l’insécurité, ces déclarations du chef du gouvernement sonnent comme un engagement fort à reconstruire l’État de droit et restaurer la confiance du peuple dans les institutions.