New York, symbole d’accueil et de diversité, s’oppose fermement à l’interdiction fédérale de voyager entre les États-Unis et Haïti. La gouverneure Kathy Hochul a dénoncé cette décision comme injuste et cruelle, soulignant l’apport inestimable de la communauté haïtienne-américaine à la vie culturelle, économique et civique de l’État.
Des élues d’origine haïtienne, telles que les députées Michaelle Solages, Rodneyse Bichotte Hermelyn, Clyde Vanel, et les conseillères municipales Farah N. Louis et Mercedes Narcisse, dénoncent unanimement une politique empreinte de racisme et de xénophobie. Elles rappellent que cette mesure déchire des familles entières, aggrave la crise humanitaire en Haïti et stigmatise une communauté qui contribue activement à la prospérité de New York.

Selon elles, cette interdiction ne renforce en rien la sécurité nationale, mais ternit l’image morale des États-Unis. Face à cette injustice, les dirigeants de l’État de New York affirment leur engagement envers la dignité humaine, l’unité familiale et les droits des immigrants. Ils promettent de continuer à soutenir les Haïtiens avec compassion et détermination, refusant de céder à la peur et à la haine.






















