Ce n’est pas une utopie, ni une simple idée. Malgré les défis et les situations révoltantes qui frappent Haïti, certains compatriotes continuent de rêver au bonheur du pays. Parmi eux, se distingue un homme originaire du Sud-Est, un éducateur, juriste et passionné de la grandeur nationale : Willy Jean Louis.
Ayant donné ses services dans plusieurs médias et établissements scolaires, Willy Jean Louis a toujours manifesté un amour indéfectible pour les affaires de la République. Aujourd’hui établi aux États-Unis, il ne suit pas l’exemple de ceux qui rejettent Haïti dès qu’ils foulent le sol étranger. Au contraire, il porte le pays dans son cœur et dans le tréfonds de son âme.

Face au problème d’insalubrité qui donne à Haïti une image ternie et nauséabonde, Jean Louis, ami du pasteur Josué Pierre-Paul, a entrepris des démarches pour renforcer le travail des autorités dans le ramassage des ordures et l’assainissement du territoire. « Chaque département du pays doit disposer de véhicules et de matériels pour le ramassage des ordures », affirme-t-il avec conviction.

Dans une interview accordée aux journalistes, Willy Jean Louis, chef du Mouvement de Cohabitation des Jeunes, a annoncé que deux camions poubelles et deux ambulances sont déjà disponibles. Les démarches sont en cours pour les faire entrer dans le pays via le Cap-Haïtien, dans le département du Nord. Mais, prévient-il, « c’est le Sud-Est qui sera le premier bénéficiaire ».

Sur son compte X, le juriste précise avoir échangé avec plusieurs autorités haïtiennes à ce sujet, confirmant ainsi la dimension sérieuse de cette initiative.
Cette démarche s’inscrit dans le cadre d’une série d’actions citoyennes et sociales portées par le slogan « Replanifier Haïti pour un meilleur avenir ». Une structure de gestion des matériels sera mise en place et un service médical fonctionnera 24h/24 dans les ambulances, afin d’assurer un impact durable sur la vie des citoyens.
En ces temps où l’espoir semble fragile, Willy Jean Louis incarne la persévérance et l’amour du pays, rappelant que la reconstruction d’Haïti commence par l’engagement de ses fils et filles les plus déterminés.






















