Genève, 4 octobre 2025 – À la 60e session du Conseil des droits humains des Nations Unies, le Dr Roland Joseph, promoteur du principe du nonkilling et membre du comité de recherche en sécurité et relations internationales, a exhorté la communauté internationale à une action urgente et stratégique en faveur d’Haïti.
Dans son intervention, il a rappelé la réalité dramatique du pays : plus de 90 % de la capitale sous contrôle de gangs, près de deux millions de déplacés vivant dans des conditions inhumaines, et une population frappée de plein fouet par la pauvreté, le chômage et l’insécurité. « Cette tragédie est le résultat direct des violences structurelles liées à l’injustice sociale », a-t-il souligné.

Appuyé par les données du centre de recherche de Prodige Association, il a plaidé pour une approche dépassant la seule sécurité militaire : « La réponse doit inclure des programmes d’éducation à la paix dans les écoles et les communautés, en s’appuyant sur le principe du non-meurtre ».
Son discours, perçu comme un cri d’alarme et d’espérance, survient quelques jours après l’aveu d’impuissance du président du Conseil présidentiel de transition, Laurent Saint-Cyr.
Le pasteur Josué Pierre-Paul, fondateur de Prodige pour Christ International et membre de Prodige Association, a salué cette prise de position : « Oser prôner la non-violence dans un contexte d’assassinats quotidiens relève d’une grandeur d’âme conforme à la doctrine de Christ. Nous invitons tous les acteurs à en prendre note ».
Roland Joseph conclut en exhortant le Conseil et la communauté internationale à agir sans délai : « Offrons à Haïti une chance de retrouver la paix et la dignité ».






















