À Petit-Goâve, la tension monte. Les habitants annoncent leur intention de paralyser la route nationale dès lundi afin de contraindre le ministère des Travaux publics, Transports et Communications (MTPTC) à intervenir.

Près d’u mois après le passage de l’ouragan Melissa, de grandes quantités de terre, de boue et de sable encombrent toujours plusieurs portions de l’axe routier, rendant la circulation difficile et parfois dangereuse.
Selon les riverains, le manque d’action des autorités risque de provoquer une crise majeure. Des véhicules s’embourbent quotidiennement, les transports en commun fonctionnent au ralenti et les activités économiques sont perturbées. Les chauffeurs, commerçants et parents d’élèves affirment avoir atteint leurs limites.
Les habitants réclament le déploiement immédiat d’engins lourds afin de dégager la route et rétablir la circulation. Ils soutiennent que leur démarche n’est pas politique, mais motivée par l’urgence de sécuriser un axe vital pour Petit-Goâve et les communes environnantes.






















