Plusieurs partis politiques, dont EDE et Pitit Dessalines, ss sont unies pour freiner le Conseil présidentiel de transition après le 7 février 2026.
Le chef du parti EDE a rappelé que le mandat du CPT prendra fin en février 2026. Aucune négociation n’est possible avec cette structure illégale. « Nou gen yon sistèm pou n kapote », a-t-il scandé avec ses fanatiques.
Il en a profité pour dénoncer des pays qui seraient hostiles à la participation des Haïtiens dans la politique de leur pays. L’ex-Premier ministre dit rejeter ces pressions. « Ayiti la ti lakou dèyè kay okenn peyi », a-t-il déclaré.
De son côté, Moïse Jean Charles a confirmé cette union que bien des gens n’avaient vu venir. Il a dénoncé l’insécurité multidimensionnelle qui ronge le pays et demandé à la population de se révolter contre ce système.
Néanmoins, il convient de noter que ces deux magnats politiques avaient participé à la mise en opération du même CPT qu’ils dénoncent. Quel serait donc le véritable motif de ce revirement ?






















