Après l’enlèvement du président venezuelien Nicolas Maduro par les forces américaines, ce samedi 3 janvier, la Russie propose que le conflit entre les États-Unis et le Venezuela soit résolu dans.le dialogue.
À ceux qui espéraient voir un déploiement de l’armée russe juste après l’enlèvement du président ven3zuela et sa femme par les États-Unis, c’est la déception qui surgit. La Russie n’a pas réagi comme souhaité. Le ministre russe des affaires étrangères Sergey Lavrov a juste eu une conversation téléphonique avec le vice-président Delcy Rodriguez.

Lors de cet échange, la Russie a renouvelé son support au gouvernement venezuelien. L’exécutif russe a aussi demandé la libération du président du Venezuela et de son épouse. Il a aussi suggéré que le conflit soit résolu dans le dialogue.
Ne serait-ce pas une hypocrisie diplomatique ? Car, deux semaines avant l’attaque américaine, la Russie a rapatrié les familles des diplomates; ce qui laisserait entendre que la Russie était au courant de la volonté de Donald Trump de frapper le Venezuela.
Par cette attaque, les États-Unis se positionnent encore comme le maitre de l’Amérique, peu importe l’alliance signée avec d’autres grandes puissances.
Aux Haïtiens qui se fient à la puissance russe
Selon des experts du journal PressHaiti, cette attaque aisée des États-Unis au Venezuela malgré le support russe peut être considéré ccomme un message à Haïti, et tout autre pays qui s’appuierait sur une alliance avec la Russie.
On ne peut pas compter sur les grandes puissances pour se libérer d’une autre grande puissance. Car, chaque puissance ne fait que défendre son propre intérêt.





















