Déçu de ne pas avoir obtenu le prix Nobel de la paix, le président américain Donald Trump semble désormais s’éloigner du discours pacifique. Animé par un esprit de revanche, il affiche ouvertement sa volonté de s’approprier le Groenland, quitte à remettre en cause l’équilibre diplomatique international.
Des révélations récentes rapportées par des médias américains, soulèvent de vives inquiétudes quant à l’orientation du président américain Donald Trump. Dans une lettre adressée à un dirigeant norvégien, le milliardaire adopte un ton ouvertement rancunier, laissant transparaître une vision du monde plus agressive et préoccupante.

Donald Trump y affirme que, puisque son pays n’a pas obtenu le prix Nobel de la paix malgré, il ne se sent désormais plus tenu de « penser uniquement à la paix ». S’il assure que celle-ci restera « prédominante », il précise cependant qu’il se sent désormais libre de réfléchir avant tout à ce qui est « bon et approprié pour les États-Unis d’Amérique », une déclaration perçue comme un signal de repli nationaliste assumé.
Plus troublant encore, le président s’en prend frontalement au Danemark, remettant en cause sa capacité à protéger le Groenland face à la Russie ou à la Chine, tout en contestant la légitimité historique de sa souveraineté sur ce territoire stratégique. Trump va jusqu’à affirmer que « le monde n’est pas en sécurité » sans un « contrôle complet et total du Groenland » par les États-Unis.

Pour plusieurs observateurs, cette posture belliqueuse et revancharde pourrait éclairer sa volonté affichée de durcir radicalement la politique migratoire, en cherchant à « débarrasser » les États-Unis des immigrants, perçus comme une menace plutôt qu’une richesse. La lettre, transmise à plusieurs ambassadeurs européens à Washington selon PBS Newshour, alimente les craintes d’un leadership américain prêt à sacrifier l’équilibre mondial au nom d’intérêts unilatéraux.
Un tournant dangereux qui inquiète déjà les chancelleries occidentales.





















