Une réflexion de l’Université théologique libre de Prodige Association a ouvert le débat sur un secret longtemps dissimulé et incompris. Le système établi par la Constitution de 1987 crée des citoyens avec des droits illusoires. C’est le point d’appui de la corruption er de l’impunité dans le pays.
« Un droit sans recours est tout simplement vide de sens », ont expliqué les chercheurs. Il est facile de dire que vous avez des droits, mais si on peut les bafouer à tout moment et impunément, ces droits ne représentent que des mots et rien que des mots.
La Constitution stipule que le citoyen a droit à la sécurité. Elle garantit la protection de la vie et la sécurité des citoyens, souvent en lien avec les droits humains. Cependant, quand sa vie n’est pas protégée, le banditisme fait des victimes, quel recours ? Les derniers evénements ayant chassé des millions de citoyens de chez eux en sont un exemple. Les victimes ne savent ni où aller ni contre qui porter plainte.
En ce qui concerne le logement, c’est la même chose. « L’État a l’obligation de garantir le droit à un logement décent, à l’éducation, à l’alimentation et à la sécurité sociale », lit-on dans l’Article 22. Les propriétaires de maison haussent le loyer à volonté, en dollar tandis que les citoyens obtiennent leur salaire en gourde, les autorités restent bouche bée. Les locataires ne savent ni où aller ni contre qui porter plainte.
Le droit à l’éducation est l’un des plus grands mensonges du système. L’État garantit le droit à l’éducation dans un pays où les écoles publiques représenteraient moins de 15%. Les privées décident des frais sans ambages et se jouent des lois en vigueur. Où aller, contre qui porter plainte ? Qui sait ?
C’est le même refrain pour les autres droits. Prenons le cas du droit au travail, dans un pays marqué par le chômage, la sous-exploitation. C’est une forme d’esclavage subtil. « Un travailleur touche $ 300, tandis que son loyer dépasse $ 4,000 l’an… Comment arrive-t-il à se nourrir, à subvenir aux besoins de sa famille ou payer les frais scolaires de ses enfants ? L’État s’en fout. S’il se suicide, la vie continue; S’il vole, il sera mis aux arrêts et pourrait passer des années sans voir un juge.
L’Université théologique libre de Prodige Association recommande que des dispositions soient prises pour permettre aux citoyennes et citoyens d’avoir des reccours effectifs lorsque leurs droits sont bafoués. Et dans de tels cas, la justice doit avoir la force pour forcer les ministres concernés à répondre de leur incompétence, dédommager les victimes. La justice doit avoir la force de trainer même le président de la République devant la cour s’il ne respecte pas ses obligayions envers les citoyens.




















